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Transformez chaque statut WhatsApp en machine à vendre et générer des revenus.
Pubwek relie les commerces du Bénin à des partageurs WhatsApp vérifiés, commune par commune. Votre annonce part sur leurs statuts, et vous ne payez que les clics réellement constatés.
Des commerces et des partageurs d’ici, pas des profils anonymes
Chaque partageur est vérifié par son numéro WhatsApp avant sa première publication
Retrait Mobile Money
Ets Gbèdo Électro : déstockage jusqu’à samedi, livraison offerte dans Cotonou. Catalogue et prix sur pubwek.com/r/gbedo-electro
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Chaque clic sait d’où il vient
MTN MoMo, Moov ou Celtiis
Seuil de retrait
Vers MTN MoMo, Moov ou Celtiis
Communes ciblables
Les 12 départements du Bénin
Abonnement
Aucun frais fixe, aucun engagement
Clics vérifiés
Doublons par IP et session écartés avant facturation
Remboursement
Délai maximum pour le budget non consommé
Ces cinq points sont des engagements de la plateforme, pas des estimations : ils figurent dans les conditions générales et s’appliquent à toutes les campagnes.
Vous venez pour quoi ?
Les deux côtés de la plateforme n'ont pas les mêmes questions. Choisissez le vôtre.
J'ai quelque chose à vendre
Votre annonce est publiée sur les statuts de personnes que leur quartier connaît. Vous ciblez vos communes et vous payez au clic réel.
- check_circle Ciblage par département et par commune
- check_circle Facturation au clic constaté, jamais à l'affichage
- check_circle Reçus PDF téléchargeables, paiement par FedaPay
J'ai un statut WhatsApp actif
Vous publiez des annonces déjà validées avec un lien qui n'appartient qu'à vous, et chaque clic de vos contacts vous est payé. Un complément, pas un salaire.
- check_circle Rien à payer pour commencer
- check_circle Retrait Mobile Money dès 500 FCFA
- check_circle Vos clics comptés en direct, lien par lien
Vous pouvez tenir les deux rôles avec deux comptes distincts.
Ce que disent les gens qui l'utilisent
Des retours à Cotonou, Calavi, Parakou, Porto-Novo et ailleurs.
« La première fois j'ai retiré 500 juste pour voir si l'argent arrive vraiment. C'est tombé sur mon MoMo le même jour. Après ça j'ai arrêté de me poser la question. »
Partageuse, Parakou
« Il faut être claire, ça ne va pas te rendre riche. Moi ça me fait mon crédit et mon transport de la semaine. Mais c'est de l'argent que je n'avais pas avant, et je ne fais rien de plus que ce que je faisais déjà avec mon téléphone. »
Étudiante, Abomey-Calavi
« J'ai commencé petit pour tester, je n'allais pas mettre gros dans un truc que je ne connais pas. En deux jours j'ai eu douze personnes qui m'ont écrit pour mes chaussures. Depuis je relance chaque mois. »
Boutique de prêt-à-porter, Akpakpa
« Je poste le matin avant les cours, ça me prend deux minutes. Le soir je regarde combien de gens ont cliqué. C'est tout. Si on m'avait dit qu'il fallait y passer une heure par jour, j'aurais laissé tomber. »
Étudiant, Calavi
« Ailleurs je payais et je voyais un chiffre d'affichage qui ne voulait rien dire. Ici c'est le clic qui compte. Si personne ne clique, ça ne bouge pas. Au moins je sais ce que j'achète. »
Quincaillerie, Porto-Novo
« Je n'ai même pas 200 contacts. Je pensais que ça ne servirait à rien. Mais ce sont des gens qui me connaissent, donc quand ils voient quelque chose chez moi ils cliquent. Le mois passé j'ai fait un peu plus de 900. »
Partageuse, Bohicon
« Les gens voient le statut d'une copine du quartier, pas une publicité qui tombe de nulle part. Elles écrivent plus facilement. C'est ça la différence. »
Salon d'esthétique, Haie Vive
« Au début je me disais, pourquoi quelqu'un va me payer pour poster une image. Puis j'ai compris que c'est juste de la pub, sauf qu'elle passe par mon statut au lieu d'une affiche dans la rue. Ça m'a rassuré. »
Partageur, Porto-Novo
« J'ai 58 ans, je ne suis pas dans les choses d'internet. Mon neveu m'a aidé pour la première campagne. La deuxième je l'ai faite tout seul, c'est trois écrans à remplir. »
Agence immobilière, Fidjrossè
« Ma preuve ne passait pas, je commençais à m'énerver. J'ai écrit sur WhatsApp, on m'a dit de reprendre la capture en entier au lieu de couper. Le lendemain c'était validé. Il faut juste suivre ce qu'ils demandent. »
Partageuse, Cotonou
« Je livre seulement dans ma ville. Avant, je payais pour être vue par des gens de Cotonou que je ne peux même pas servir. Là je coche mon département et c'est réglé. »
Vend du jus naturel, Bohicon
« Ce que j'aime, c'est que je vois combien de personnes ont cliqué sur mon lien à moi. Je ne dépends pas de ce qu'on veut bien me dire. Le chiffre est là, je le regarde quand je veux. »
Partageur, Dantokpa
« Ma première affiche a été refusée, le texte était trop petit sur téléphone. Ça m'a agacé sur le moment. Après j'ai compris que c'est aussi ce qui fait que les partageurs acceptent de publier, ils ne veulent pas n'importe quoi sur leur statut. »
Restaurant, Cadjehoun
« Je suis loin de Cotonou, je croyais que ça ne concernait pas ma zone. En fait les annonceurs choisissent les départements, et il y en a qui ciblent chez nous. Pas tous les jours, mais il y en a. »
Partageuse, Natitingou
« Le seuil de retrait est à 500, donc tu n'attends pas des mois avant de toucher quelque chose. C'est ça qui fait que j'ai continué. Si c'était 10 000 j'aurais laissé. »
Partageur, Godomey
Deux façons d'y être, une seule plateforme.
Que vous cherchiez de nouveaux clients ou un complément avec votre téléphone, l'inscription prend quelques minutes.
