« J'ai commencé petit pour tester, je n'allais pas mettre gros dans un truc que je ne connais pas. En deux jours j'ai eu douze personnes qui m'ont écrit pour mes chaussures. Depuis je relance chaque mois. »
Boutique de prêt-à-porter, Akpakpa
Votre annonce est publiée sur les statuts WhatsApp de personnes que leur quartier connaît déjà. Vous choisissez les communes, vous fixez le nombre de clics visé, et vous ne payez que ceux qui arrivent vraiment.
Au Bénin, la recommandation d'un ami ou d'une connaissance sur WhatsApp dépasse n'importe quelle publicité sponsorisée anonyme.
Recommandation humaine, sincère et directe par les contacts téléphoniques de personnes locales fiables.
Annonces sponsorisées au milieu de flux sursaturés et impersonnels.
Distribution physique aux carrefours (Étoile Rouge, Calavi Kpota, etc.).
De la mise en ligne de votre visuel jusqu'aux premiers messages sur votre WhatsApp.
Votre affiche, votre texte ou une courte vidéo. Vous cochez les départements et les communes à toucher, vous fixez le nombre de clics visé et la durée. Trois écrans à remplir.
Une personne regarde votre campagne avant qu'elle n'atteigne un seul statut. Si un visuel est illisible sur téléphone ou qu'un texte pose problème, vous recevez le motif et vous corrigez.
Des partageurs de vos zones publient votre annonce avec un lien qui leur est propre. Vous voyez le compteur monter jour par jour, partageur par partageur, et les clients vous écrivent directement.
Une vidéo de 30 secondes maximum, publiée en statut.
Hypothèse de calcul : environ 1 personne sur 10 qui voit le statut clique sur le lien. Seuls les clics réels sont payés.
Des retours à Cotonou, Calavi, Parakou, Porto-Novo et ailleurs.
« J'ai commencé petit pour tester, je n'allais pas mettre gros dans un truc que je ne connais pas. En deux jours j'ai eu douze personnes qui m'ont écrit pour mes chaussures. Depuis je relance chaque mois. »
Boutique de prêt-à-porter, Akpakpa
« Ailleurs je payais et je voyais un chiffre d'affichage qui ne voulait rien dire. Ici c'est le clic qui compte. Si personne ne clique, ça ne bouge pas. Au moins je sais ce que j'achète. »
Quincaillerie, Porto-Novo
« Les gens voient le statut d'une copine du quartier, pas une publicité qui tombe de nulle part. Elles écrivent plus facilement. C'est ça la différence. »
Salon d'esthétique, Haie Vive
« J'ai 58 ans, je ne suis pas dans les choses d'internet. Mon neveu m'a aidé pour la première campagne. La deuxième je l'ai faite tout seul, c'est trois écrans à remplir. »
Agence immobilière, Fidjrossè
« Je livre seulement dans ma ville. Avant, je payais pour être vue par des gens de Cotonou que je ne peux même pas servir. Là je coche mon département et c'est réglé. »
Vend du jus naturel, Bohicon
« Ma première affiche a été refusée, le texte était trop petit sur téléphone. Ça m'a agacé sur le moment. Après j'ai compris que c'est aussi ce qui fait que les partageurs acceptent de publier, ils ne veulent pas n'importe quoi sur leur statut. »
Restaurant, Cadjehoun
Tout ce qu'il faut savoir avant de démarrer.
Commencez petit, regardez les chiffres, décidez ensuite. Vous ne payez que les clics réels.